Un test exécute une action, puis compare ce qu’il obtient à ce qui est attendu. L’oracle, c’est cette source de vérité : une valeur écrite dans le test, une spécification, une ancienne version du logiciel, ou une règle (« le total ne peut pas être négatif »).
Le problème de l’oracle devient central avec l’IA : quand une réponse peut être formulée de cent façons correctes, une égalité stricte ne suffit plus. On utilise alors des propriétés, des jeux de référence annotés ou un LLM-as-a-judge.